Il y a des soirées qui marquent une année, et d’autres qui la racontent mieux que n’importe quel discours. Celle du vendredi 28 novembre aux Bugnenets fait sans aucun doute partie de ces moments qui restent en mémoire.
Nous étions 59, soit près de 70 % des membres de notre jeune Amicale Porsche de l’Arc, réunis dans la douce ambiance du restaurant La Bonne Auberge, pour célébrer ensemble notre premier repas de Gala.

Une belle récompense après une année particulièrement riche, avec plus de treize activités qui ont rythmé la naissance de notre communauté.

Beaucoup d’entre vous ont traversé plusieurs cantons pour être présents, un geste qui nous a profondément touchés. À vous voir arriver, parfois après de longues routes, on sentait déjà la chaleur des retrouvailles. Les frontières ne comptaient plus : seule l’envie de partager un bon moment entre passionnés semblait guider tout le monde.

Un lieu chargé d’émotions… et l’ombre bienveillante d’un champion :

Dès les premiers pas dans La Bonne Auberge, quelque chose flottait dans l’air. Peut-être l’esprit de la montagne, peut-être l’authenticité du lieu… ou peut-être la présence, presque palpable, d’un nom qui résonne dans tout le pays : Didier Cuche.

Car ce restaurant n’est pas seulement une auberge typique et chaleureuse : c’est le foyer de la famille Cuche, un lieu familier pour tous les Neuchâtelois. Et ce soir-là, c’était un peu comme si nous étions invités chez eux.

Dans la salle privatisée pour l’occasion, nous avons eu le privilège de découvrir une exposition ides trophées du champion. Des coupes étincelantes, des distinctions, des souvenirs… autant de traces d’une carrière exceptionnelle.
Pour beaucoup d’entre nous, c’était un moment presque solennel : se retrouver devant les trophées de l’un des plus grands skieurs de tous les temps, c’est un peu comme feuilleter un album de victoires et de courage. Un instant suspendu, comme une rencontre silencieuse avec l’excellence.

Puis les discussions ont repris autour d’un apéritif généreux, composé de boissons variées, de flûtes au beurre maison qui fondaient sous la dent, d’olives et d’accras croquants.
C’est alors que notre Président, Monsieur Hubert Vallat, a pris la parole pour ouvrir officiellement la soirée. Son discours, simple et sincère, rappelait combien l’amitié, la passion et l’entraide avaient tissé cette belle année entre nous.

Le repas a ensuite pris des allures de fête :
• une salade des Bugnes pleine de fraîcheur
• une fondue chinoise aux viandes nobles — bœuf, cerf, chevreuil — servie avec frites, spätzlis et sauces maison
• et, pour couronner le tout, un vacherin maison qui a fait l’unanimité
On aurait presque dit que chaque plat racontait un fragment du terroir.

Pendant que les assiettes se vidaient, la piste de danse, elle, se remplissait peu à peu. Grâce à notre DJ Riccardo, les classiques des années 80 et les sons plus actuels ont réveillé les danseurs, certains très enthousiastes, d’autres plus timides, mais tous souriants.

L’équipe de La Bonne Auberge mérite un immense merci : leur accueil chaleureux, leur disponibilité et la qualité des plats ont ajouté une note de sincérité à cette soirée déjà très réussie. La sommelière, le sommelier et le cuisinier ont travaillé avec une passion visible. Vraiment : chapeau bas.

Lorsque la soirée a tiré à sa fin, on lisait dans les regards une même satisfaction. Certains ont repris la route sous le ciel calme des Bugnenets ; d’autres ont prolongé la parenthèse en passant la nuit sur place, dans les hôtels voisins ou chez des amis du coin.

Pour un premier repas de fin d’année, nous ne pouvions rêver mieux !
Une soirée où la passion Porsche s’est mêlée à l’amitié, au rire, à la montagne… et à l’héritage d’un champion qui nous rappelle que, finalement, tout est affaire de passion.